millesimes Chinon rouge

Les millésimes

La vinification en mono-cépage accentue les variations d’un millésime à un autre.

Le Cabernet Franc exprime en toute transparence le climat de l’année avec les notions de terroirs qui s’y ajoutent.

Tableau des millésimes du vin Chinon Rouge

Retrouvez ci-dessous une notation des millésimes de 2017 à  2002
suivie d’une description plus détaillée par année.

Cliquez sur une année pour obtenir une description plus détaillé du millésime

Avec un très bon état sanitaire tout au long de la campagne et une avance de deux semaines en moyenne, les vignes ont été vendangées dans de bonnes conditions et avec de belles maturités. Le cabernet s’est gorgé de soleil, ce qui donne d’un côté des cuvées de fruit accessibles, juteuses et parfumées, et de l’autre côté des vins concentrés et bâtis pour la garde.

2016 est un millésime déroutant tant la qualité des vins est belle grâce à une arrière-saison magnifique. Les vins sont généreux et marqués par des arômes primaires de framboise, de fruits rouges et d’épices. Les différentes cuvées sont mûres mais gardent une fraîcheur étonnante et un bel éclat du fruit.

Grand millésime pour le Chinon rouge. Arrivé à maturité, il est prêt à boire depuis 2018 mais peut se garder jusqu’en 2025. On a frôlé ici le millésime exceptionnel, l’année ayant été idéale, avec une chaleur un peu moins excessive qu’ailleurs grâce à des nuits suffisamment fraîches.

Pas de gel pour cette année 2014… Un mois de septembre exceptionnellement ensoleillé a permis au vin d’obtenir des arômes de fruits rouges ou noirs selon les concentrations, accompagnés par une belle acidité et des tanins tendres. Les vins sont très séduisants avec des richesses proches d’années comme 2009 mais avec de plus belles acidités et des couleurs plus vives.

Le millésime 2013 dans la Loire fut compliqué à gérer pour les viticulteurs mais au final la qualité des vins est au rendez-vous. Le vignoble a dû affronter des intempéries très violentes où plusieurs orages frappèrent durement les vignes le 17 juin. Les 2013 ont des concentrations bien moins importantes que les millésimes précédents et ce à cause de la pluie mais ils ont un atout indéniable ; ils sont gourmands et très accessibles.

Un millésime que l’on qualifie aisément de millésime de vigneron, tant les conditions ont été éprouvantes et ont fait appel au savoir-faire des hommes de la vigne. Les conditions climatiques de ce millésime 2012 furent en effet difficiles à manœuvre, mais au final, nous surent en tirer le meilleur, loin de là ! Les vins sont fins, denses, typés et taillés pour la garde. Malgré des volumes inférieurs de 40% aux années moyenne, l’année 2012 est un bon millésime pour le vignoble Chinonais.

Millésime qui commença bien, mais qui devint difficile à gérer lors des phases finales de maturité des raisins. Et pourtant il fut l’un des plus précoces que la Loire ait connu. L’automne 2010 fut relativement classique avec des précipitations présentes mais bien réparties. En revanche les températures dégringolèrent dès le mois de novembre. Les vins obtenus sont très gourmands, avec des notes très fruitées et épicées. Les tanins sont enrobés dans cette matière moins concentrée que 2010 mais presque plus immédiate.

Un millésime très bon et homogène offrant des vins typés Loire. Les vignobles connurent un automne clément, bien ensoleillé, avec précipitations modérées après une longue période sèche installé entre mi-juin et fin aout. Il en a résulté des vins concentrés, plus juteux et équilibrés que le généreux 2009. Le millésime 2010 est un grand classique des vins de Loire qui ravira les amateurs de fraîcheur et d’élégance.

Malgré des rendements très confortables 2009 est un millésime de très belle qualité. Millésime bon mais délicat, 2009 fut une année chaude qui eut pour conséquence d’élever les taux en alcool, mais pas ceux de l’acidité. Les vins sont généralement généreux, gourmands, mais manquent d’acidité, donc de fraîcheur. Elégants avec des tanins souples et bien mûrs, c’est un millésime très séduisant que l’on pourra apprécier rapidement, ce qui n’empêchera pas au vins issus de terroirs calcaires de vieillir 10 à 20 ans.

2008 est un millésime structuré et bien équilibré. Nous avons des concentrations moins fortes que la série 2003 à 2006 mais un style très ligérien avec une belle fraicheur et un fruité expressif. A certains égards ce millésime ressemble quelque peu à 2007. Tout comme la précédente, cette année est une année de « vigneron », c’est-à-dire que c’est sur ce type d’année que le savoir-faire des vignerons s’avère être crucial. Les raisins ont concentré du sucre malgré des températures encore fraîches.

Année qui s’avéra très éprouvante et difficile à gérer par la faute de conditions climatiques capricieuses. Malgré un mois d’avril exceptionnellement chaud, le reste de la saison a été très fastidieux. Il a fallu soigner et traiter la vigne à plusieurs reprises. Mais au final, le mois de septembre fut superbe et a permis aux raisins de trouver un bel équilibre entre la teneur en sucre, l’acidité et la couleur. Les 2007 sont des vins d’une précision aromatique étonnante. La structure est moins imposante que celle des 2005 et 2006, mais l’équilibre est bien respecté. Nous retrouvons la fraîcheur des vins de Loire avec de l’élégance dans les tanins.

Une année qui au départ des cycles végétatifs fit déjà penser à l’exceptionnel 2005, mais quelques aléas climatiques ne lui permirent pas ce classement. Cependant, c’est une année de réussite : sur certaines appellations les vins sont très grands, sur d’autres ils sont très bons. Une année qui se situe dans la grande tradition, dans le classicisme des vins de la Loire : finesse, élégance et raffinement.

Après une année 2004 qui signe un retour à l’équilibre, le millésime 2005 s’inscrit d’emblée dans les grands millésimes, grâce à des conditions climatiques optimales ! Cette année s’annonça très tôt comme exceptionnelle. Elle est souvent comparée aux millésimes d’anthologie comme 1947 ou 1990.

Comme sur l’ensemble du vignoble français, le millésime 2004 de Chinon sonna, le retour de l’équilibre et des récoltes plus volumineuses. C’est avec réconfort et joie que les habitants et les viticulteurs accueillirent l’automne et l’hiver 2003-2004. En effet, rien que sur la saison d’automne on passa de 785 heures de soleil en été à plus de 265 heures. Les précipitations ont été plus nombreuses et bienfaitrices, tandis que le vent d’ouest balaya de nouveau le vignoble.

Cette année caniculaire, marqua autant la vallée de Loire en 2003, que l’ensemble des autres régions de France. Les vins de Loire 2003 sont parmi les plus réussis sur ce millésime hors norme ! Et pourtant, dans le vignoble de Touraine, rien ne laissait penser à l’automne 2002, que le vignoble se retrouverait bientôt sous un soleil de plomb.

Le millésime 2002 dans la Loire, fut aussi complexe à gérer pour les vignerons que les deux précédents. Les réussites furent nettement du côté des vins blancs secs, en dépit d’un climat très capricieux allant du froid, aux pluies, en passant par des périodes de chaleur et d’orages. Dans le Chinonais, l’automne débuta par un mois d’octobre doux, mais ô combien pluvieux, enregistrant plus de 100 mm de précipitations.